Langue bretonne et petite enfance

Divskouarn, qu’est-ce que c’est ?

C’est l’association pour la promotion et le développement de la langue bretonne avant la scolarisation. Information, formation, force de proposition, animation de réseau, lieu de ressource, accompagnement, promotion : voici les actions de l’association qui travaille partout où se trouve les enfants de 0 à 3 ans : auprès de familles, dans les lieux d’accueil petite enfance, dans le secteur des assistant(e)s maternel(le)s.

Pour plus d’informations : http://www.divskouarn.fr/

Pourquoi l’école diwan séduit-elle les parents ?

Source : Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Pourquoi-l-ecole-Diwan-seduit-elle-les-parents-_44109-avd-20120207-62204769_actuLocale.Htm

Pourquoi l’école Diwan séduit-elle les parents ? – Nantes

mardi 07 février 2012


Les plus de Diwan pour les parents : une langue, une culture, une ouverture d'esprit sur le monde et une prédisposition à devenir plurilinguistes.

Une annexe de l’école Diwan ouvrira en septembre. Seuls 20 % des parents parlent breton, mais tous plébiscitent le bilinguisme précoce.

Température glaciale samedi matin. L’école Diwan de Nantes, à la Contrie, a pourtant ouvert ses portes. Avec succès. Les parents qui se demandent où inscrire leur enfant en maternelle à la rentrée de septembre sont, en effet, venus nombreux se renseigner. Notamment sur le principe de la pédagogie par immersion qui donne aux élèves, à la fin du CM2, les mêmes compétences linguistiques en breton et en français.

Même si une petite minorité des familles sont bretonnantes, toutes avouent « rechercher une école où on suit les programmes de l’Éducation nationale, mais avec un quelque chose en plus ». C’est le cas de Maïwenn : sa fille, Clémentine, découvrira, dès la rentrée, « la richesse de la culture bretonne ». Après un échange avec les enseignants, « mes doutes sont levés », affirme la jeune maman qui redoutait que les écoles Diwan pratiquent une sélection par les résultats.

Une ouverture d’esprit sur le monde

Cynthia et Stépnane sont soucieux de « maintenir la langue. Elle est bien vivante, nous ne voulons pas qu’elle meure ». Leur petite Nolwenn va donc l’apprendre. « Et nous aussi, pour suivre sa scolarité. Ça va nous booster. On prendra des cours du soir », prévoient-ils. La plupart des visiteurs estiment que « le bilinguisme précoce favorisera l’apprentissage des autres langues au collège, et même plus tard dans la vie. Et il apporte aux enfants une grande ouverture d’esprit sur le monde ».

Lilou, 4 ans, est scolarisée ailleurs. A la rentrée, Sophie et Vincent la mettront à Diwan. « On pense qu’elle pourra mieux y développer ses capacités d’autonomie », disent-ils. Ingrid, autre maman, se demande, elle, si Laouenn, 3 ans bientôt, aura besoin d’un temps d’adaptation. « Non, lui répond-on, elle s’exprimera très vite par approximations successives ».

Plus étonnant, mais loin d’être isolé aujourd’hui, le choix d’ Olga, Malgache : « Je me considère comme l’enfant du pays qui m’accueille, la Bretagne historique donc. Mes trois enfants auront une éducation multiculturelle qui inclut la pratique du français et du breton. Ça se passe très déjà très bien pour les deux aînés ».

A voir l’attrait des parents pour le bilinguisme, pas étonnant que l’école se développe. Chaque année, en effet, les effectifs augmentent.

L’ouverture d’une annexe à Nantes sud en septembre, est bien confirmée. Et l’école de la Contrie conservera ses huit classes.

Contacts : tél 02 51 80 50 32.

Wikipedia : article “École Diwan”

Une école Diwan (prononciation : [‘diwɑ̃n]1) fait partie d’un réseau d’écoles associatives, gratuites et laïques où l’enseignement est dispensé en langue bretonne2. Diwan est un mot breton signifiant germer, sortir de terre. La première a été créée en 1977 en Bretagne, région celte et française. En 2011, les écoles Diwan scolarisent 3 528 élèves de la maternelle jusqu’au baccalauréat.

 

La suite sur la page “École Diwan” de Wikipedia

Les avantages du bilinguisme précoce par Maria Kihlstedt

Pellgargiñ “Les avantages du bilinguisme précoce”

E-lec’h ma vez roet da c’hoûiet deomp get Maria Kihlstedt, mestr-prezegenn e psikoyezhoniezh:

« an enklaskerion a zo a-du evit lâret emañ liammet kreñv sevel un divyezhegezh kempouezet get an oad a vez kroget geti, ar gwellañ ar c’hoursañ e vehe.

Degemeret eo get lod-kaer emañ « an oad tener » tro-dro seizh vlez.

«  Frammoù empenn ar vugaligoù a zo soupl a-walc’h evit deskiñ ken aes 2 pe 3 yezh hag ur yezh betak o seizh vlez. »

« Estroc’h an disoc’hioù mat àr ar barregezh yezh e veze gortoet tamm pe damm eo bet stadet ur spered souploc’h, ur fiñvuster àr ar meiziadoù hag ur barregezh da ziskloumiñ problemoù pouezusoc’h get bugale divyezhek evit get bugale unyezhek.

« pa vez broudet an tachad-mañ get an divyezhegezh abred e vez savet ur bochad kevreoù etre an nervennoù ar pezh a gasehe àr-eeun barregezhioù ouzhpenn er matematikoù. »


« Gounidoù ar divyezhegezh abred » get Maria Kilhstedt

Ur skol digor d'an holl